10 Mots des Affaires – Edition 2008

Voici les productions des participants aux concours 10 Mots des Affaires 2008!!!

Adelina Dabu, Teodora Dinu et Corina Dragan

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Employé

L’élément clé dans le cadre d’une entreprise est représenté par l’employé. Celui-ci est le facteur qui détermine la bonne évolution des choses  dans la compagnie. Soit qu’on parle d’un travail où l’accent est mis sur l’effort physique, soit qu’on parle d’un travail intellectuel une entreprise ne peut pas développer son activité sans les employés. Cependant il y a beaucoup de cas où ces employés ne sont pas appréciés au niveau des efforts faits. Il est évident que tous les employés ne font pas le même effort, quelques-uns réussissant à se soustraire aux tâches quotidiennes, mais il existe aussi des employés consciencieux, comme celui représenté dans notre photo qui en dépit des difficultés mène le travail à terme.

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Entreprise

Une compagnie a une structure bien définie, les hiérarchies sont bien définies et les responsabilités sont correspondantes à la fonction. Dans le cadre d’une entreprise il faut que des personnes existent, qu’elles soient spécialisées pour chaque type d’activité et en vue d’assurer un bon fonctionnement on a besoin de l’efficience à chaque niveau. Pourtant il existe aussi des départements dans le cadre desquels de temps en temps, le soleil brille davantage.

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Faillite

En dépit d’un bon système hiérarchique, de l’utilisation d’employés qualifiés et de la tentative d’obtenir un niveau élevé de productivité, des éléments imprévus comme la mauvaise gestion des ressources, le management inefficace ou tout simplement des erreurs individuelles des employés peuvent mener à la faillite.

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Productivité

Le niveau de performance d’une entreprise dépend de sa productivité. Le nombre des employés ou celui des heures de travail n’est pas aussi important que l’efficience avec laquelle ils travaillent. C’est pourquoi un petit nombre d’employés qui travaillent ensemble pour atteindre un but commun peuvent être beaucoup plus productifs que les employés d’une grande entreprise mais qui souffrent faute d’organisation.

Alina Brezan et Claudia Funie

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Boulot

Il fait très chaud dehors mais cet employé ne renonce pas à ses taches comme ses autres camarades. Il sait qu`il doit finir sa tâche opportunément et il analyse méticuleusement le pas suivant. Bien sûr, ses camarades l`aident simplement en regardant ce qu`ils doivent faire mais tout le monde sait que pour les Roumains, le meilleur moyen de commencer à travailler est de faire une pause.

On peut aussi observer que l`image est très représentative pour la société roumaine de nos jours.

Cependant, on ne doit pas perdre l`espoir qu`un jour nous serons fiers d`habiter un pays où chaque personne saura exactement ce qu`elle devra faire.

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Efficacité

Même si la loi doit imposer des règles pour un meilleur fonctionnement de la société, les faits parlent d’eux-mêmes : un désastre total. Cela sera un très long trajet que nous devrons parcourir jusqu`au jour où on pourra habiter une société normale.

Tous nous savons que le problème du peuple roumain est le manque d’éducation. Ils veulent seulement prendre l’image d’être civilisé mais ils ne respectent pas les règles de base civiques qui fondent chaque société.

Cette image indique que les interdictions les plus simples, les signes du métro, ne sont que des dessins sur un mur et l’homme les regarde sans intérêt et sans avoir la moindre intention de les respecter. Ils ne sont pas efficaces ; personne ne les voit.

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Faillite

De la vieille entreprise de meubles il ne reste que des ombres. Déjà, elle ne ressemble plus à l’établissement où, quelques années avant, mille employés venaient travailler, lui donnant vie et personnalité.

Celui-ci n’est pas un exemple isolé. Plusieurs entreprises roumaines ferment leurs portes et les employés restent sans leur emploi.

Pour ces raisons-là, tous veulent aller dans d’autres pays, où ils pensent qu’ils gagneront beaucoup d’argent puis ont vivront sans problèmes avec leur famille.

Mais la solution, ce n’est pas ça. Nous devons rester ici, en Roumanie, pour tenter de faire le mieux possible et de trouver des moyens pour ressusciter l’industrie, d’essayer de faire qu’elle revienne à elle.

 

Andreea Mitu

2008, année de la réussite

C’était la troisième semaine verte successive à la bourse pour Michel. Quoique cela nous semble impossible, en réalité cela ne s’est pas passé à la Bourse de Bucarest comme on peut le croire à la hâte. C’est vrai, il y avait une brochure diversifiée en sa possession et le bénéfice qu’il a gagné de ses actions était tout à fait significatif. Mais ce succès venait  comme une magnifique conséquence de la mise en œuvre des stratégies reçues à la Bourse des Idées Géniales.

Etant en train de finir sa première année d’université, le garçon sait déjà ce qu’il veut faire de sa vie. A son début dans le monde des affaires, il  travaillait comme porte-parole du département de recherche et de développement d’une entreprise énergétique. Sa responsabilité était de présenter aux clients potentiels le progrès et les nouvelles découvertes étonnantes qui étaient faites dans son département.

Cela aurait été déjà assez fantastique pour la plupart de ses collègues mais pas pour lui. Il avait toujours essayé d’être le meilleur dans tout ce qu’il entreprenait et il est par la suite parvenu à faire ainsi la majeure partie du temps. Ce travail était indéniablement un défi mais sa contribution principale était de lui faire se rendre compte de plus en plus de ses aspirations profondes et de sa vraie vocation. Estimant que les choses stagnaient plutôt que de se déplacer la bonne direction, il a décidé de devenir un entrepreneur, une personne qui ferait de façon ou d’autre une différence par ses propres moyens et sa vision du monde.

La première idée qui lui est venue à l’esprit a été d’organiser des activités  de « teambuilding », telles que le paint-ball. Il a eu le talent, les qualifications, et l’aide financière pour réaliser ce projet. Mais surtout, il était convaincu que ce serait un atout pour les employeurs qui voulait maintenir leurs employés heureux et motivés. Il a estimé qu’avec un budget de 10.000€,  une petite compagnie pourrait être viable. Naturellement, il y avait un ordre plutôt compliqué d’étapes avant d’y arriver- il souhaitait changer le monde mais il fût rapidement décontenancé par les lenteurs de la bureaucratie. Resté stoïque à la perspective des futures étapes à venir, il commença par déposer le plan d’affaires afin d’obtenir le prêt de la banque. L’approvisionnement ne serait pas un problème, peut-être le transport pourrait en être un mais il avait tout le temps pour  remédier cela ultérieurement.

Alors qu’il se rendait un matin en train à son bureau de Ploiesti, il regardait par la  fenêtre espérant voir les champs verts qui lui revenaient à l’esprit très souvent. Malheureusement, ce paysage splendide n’est jamais apparu à ses yeux car une multitude de sacs plastiques  jonchait le sol à perte de vue, comme une menace suffocante pour la moisson.  ‘Incroyable !’ s’écria-t-il intérieurement. Il y avait des dizaines de kilos de plastique se trouvant autour, dévastant la nature alors tout le monde dehors prenait conscience des problèmes environnementaux.

Sa compagnie avait même dû payer des amendes colossales suite à des écoulements accidentels d’eaux résiduelles ; en plus, la préoccupation principale de son département n’était pas d’améliorer la production du gaz, mais de limiter son impact sur l’environnement. Par ailleurs, lors de ses études à l’université, il avait appris que la nouvelle économie se basait sur l’innovation constante, la connaissance et le respect de l’environnement.

Il se rendit immédiatement compte du fait qu’une idée brillante se dessinait dans son esprit. Il pourrait employer cette stratégie comme un bonus pour l’image de marque de la compagnie. L’entreprise pourrait se racheter vis-à-vis de la nature en réparant le mal causé et en plus récupérer une quantité significative de plastique à réutiliser. Cette bonne image permettrait également de  trouver de nouveaux clients et de nouveaux associés. Ce serait un bon avantage pour montrer à sa véritable mesure la portée des efforts pour la protection de l’environnement, plutôt que les vagues allusions du passé.

Le sac en plastique est une icône de la culture de convenance, statistiquement l’article le plus omniprésent dans la vie du simple consommateur, avoisinant dans les trillions. Ils sont faits à partir de pétrole ou de gaz naturel avec toutes les conséquences prévisibles sur l’environnement. Une étude récente a constaté que les encres et les colorants utilisés sur quelques sacs contiennent le fil, une toxine.

Donc, les points principaux de sa recherche sur les sacs en plastique étaient :

  • Fait à partir de pétrole, une ressource non renouvelable.
  • Un problème des déchets sérieux puisqu’ils sont légers et difficiles à contenir (coût autour).
  • Non biodégradable, se cassant en plus petites particules MAIS jamais entièrement éliminé.
  • Confondu avec de la nourriture par les animaux marins (en particulier les tortues de mer)

Bien, ainsi ceci est un bon début. Mais comment recueillons-nous tout ce plastique et comment l’emploierons-nous après ? Il y avait certainement besoin de recherche. D’abord il s’est renseigné sur un couple indien qui a abordé la gestion des déchets en transformant des sacs en plastique en sacs de mode. C’était totalement inattendu et une véritable preuve entreprenante.

Plus il entrait dans la matière profondément, plus il était stupéfiant de découvrir que tant de personnes autour du globe avaient été préoccupées au sujet de cette question et avaient inventé de telles manières originales de la résoudre. ‘Hip et Zen’ a présenté ces nouveaux sacs d’ordinateur portable faits de plastique réutilisé ou « remplacé ». Le processus emploie une fraction de l’énergie de la réutilisation – des couches de sacs en plastique de diverses couleurs sont placées les unes sur les autres et fusionnées. La doublure est faite de la toile, et de l’équilibre de la bande de cargaison. Aucun colorant n’est employé. Ces sacs sont faits main par des coopératives en Inde, et assez commercialisés. En raison de la nature fait main et réutilisée des sacs, chaque sac changera légèrement de couleur et le modèle.

La meilleure chose qu’il pouvait faire était dans son opinion de soumettre ce projet au grand public sur leur site web. Il comptait sur l’intérêt et l’imagination des gens. Son espoir était qu’un inventeur génial leur confierait une idée pour ramasser d’une manière efficace tous ces sachets. Mais il devait aussi être sûr que sa contribution serait rémunérée correctement.  Ainsi le concept d’une Bourse des Idées géniales s’est développé. Les actionnaires pourront recevoir leur récompense à mesure que la mise en œuvre de leurs idées – bien sûr seulement celles faisables auront cette chance – produira des résultats.

Cela a duré une semaine pour le rendre possible – imaginez qu’il a du convaincre le conseil d’administration, les départements de finances, de marketing, de ressources humaines, enfin presque toute la compagnie. Une semaine après les annonces ont été publiées, les réactions ont commencé à leur parvenir et comme il l’anticipait, la majorité paraissait intéressante et profitable. En effet, il s’est rendu compte qu’il n’était seul du tout dans son intention. Dix actionnaires ont été choisis : 3 inventeurs, 2 partenaires qui avaient des idées originales concernant le procès de recyclage et 5 actionnaires qui simplement avaient confiance dans ce phénomène et voulaient investir.

Quelques mois plus tard tout était organisé et prêt pour le développement de leur action. Pendant le mois de juin, on a estimé qu’une surface de 80% du comté avait été nettoyée et le plastique ramassé avait été recyclé. L’avenir ne pourrait qu’être fantastique pour cette campagne  – la prochaine étape –  le pays entier et la mise en œuvre des mesures préventives. L’investissement n’a seulement été profitable en lui-même mais il a remplacé aussi le travail de les faire connus et respectés dans leur domaine d’affaires.

 

Andreea Nichilchiuc

Le succès dans les affaires

Dans un milieu de plus en plus dynamique et plus fort au point de vue concurrentiel, le succès d’une entreprise ne dépend pas seulement de la qualité des employés ou de celle de ses services, de la présence du profit ou du contentement des clients , mais aussi de la capacité de communiquer ces atouts à l’extérieur .

La productivité peut être le secret de la réussite économique . Le niveau général de la productivité du travail d’un pays ou bien d’une région reflète le volume et la qualité de ses ressources naturelles . Le concept de productivité est  de plus en plus reconnu comme un concept plus important que la compétition .

Parmi les modalités d’augmentation de la productivité du travail , on pourrait citer comme tellement importantes : l’automatisation , la robotique , la promotion des techniques nouvelles , le renouvellement de la production , le perfectionnement de l’organisation de la production et du travail , la préparation et le perfectionnement des ressources humaines .

La promotion des produits constitue , à la fois , un facteur important dans le succès d’une entreprise . La promotion , comme l’un des domaines les plus empiriques de l’action du marketing , s’exprime dans l’ensemble des actions et des moyens d’information et d’attraction des acheteurs potentiels vers les points de vente , en vue de la satisfaction des besoins et des désirs de ceux-ci et implicitement de l’augmentation de l’efficacité économique de l’activité de l’entreprise productrice .

L’amplification du phénomène promotionnel retrouve son explication dans: l’accélération de la concurrence , l’agglomération des marchés , la saturation du consommateur face au nombre excessif de communications publicitaires , la banalisation des produits et des marques , la préférence pour des résultats obtenus à court terme , les exigences de nouvelles formes de distribution  etc , ce qui fait que la promotion permanente des produits devient la demande majeure , un facteur indispensable à n’importe quel procès de vente , quelle que soit la nature de la marchandise .

La promotion des produits est un instrument tout aussi important à la main de la direction d’une compagnie que le produit-même , créé et introduit sur le marché pour lui apporter du profit .

L’efficacité dans les affaires se réalise par une série de pas : l’organisation du temps , la concentration sur la contribution à l’activité de l’organisation , l’identification du moment et du moyen de valorisation des points forts pour l’obtention d’un effet maximal , l’établissement des priorités adéquates et la combinaison de tous ces éléments avec un procès décisif efficace.

Le progrès de toute compagnie dépend d’une façon décisive de l’efficacité à laquelle on emploie les ressources humaines , naturelles et financières dont celle-ci dispose .

Être efficace c’est employer les ressources d’une manière d’autant plus efficace que possible , tout en produisant d’autant plus de produits avec d’autant moins d’argent , mais sans négliger leur qualité .

Les employés ont un rôle bien important à l’intérieur d’une entreprise . Ils doivent être des personnes qui communiquent facilement et bien à la fois , qui ont une pensée flexible et désirent apprendre des choses nouvelles et de progresser au point de vue professionel . L’initiative , l’esprit d’équipe , la responsabilité et l’auto-motivation sont eux-aussi de traits principaux de l’employé idéal .

Sans l’efficacité des employés , aucune compagnie ne pourrait réaliser un profit substanciel .

L’efficacité au boulot se traduit par un profit plus grand , avec un moindre investissement de capital . Parfois le maximum d’efficacité peut être atteint avec un minimum d’effort si les habiletés des employés sont employées de façon adéquate . Sans une mesure professionnelle d’évaluation , d’instruction et de promotion des employés , toute entreprise peut se tromper alors qu’elle nomme certaines personnes dans de fonctions de direction .

La réunion de ces éléments a le rôle d’aider une compagnie de progresser tout en évitant sa faillite .

Le succès n’est pas un phénomène qui arrive de façon inattendue . Pour réussir il faut travailler beaucoup et avoir certaines qualités indispensables à la réussite comme fermeté , risque , bienveillance , confiance dans les propres forces , finalité et bien  évidemment un peu de chance .

Personne ne pourrait prescrire les ingrédients qui pourraient mener vers la réussite .Pour quelques-uns le principal but dans la vie est d’atteindre le sommet de la pyramide hiérarchique à l’unité où ils agissent pour les autres – la situation idéale se présente pour eux comme une vie sans soucis et tranquille .

Ainsi on déduit que le succès dépend des dimensions des intérêts et de la réalisation des buts proposés dans la vie .

Certainement , le succès est une action qui suppose à la fin une récompense . À mon avis , cette chose représente une bonne motivation pour trouver la voie la plus proche vers le succès .

 

Carmen Iulia Trandafirescu

L’entreprise – Une réussite

L’entreprise est un trésor, l’entrepreneur

– une bague en or

Une bonne idée est à la base de ce

merveilleux décor.

Une attentive étude va dévoiler la valeur de

cette idée.

Lorsqu’elle correspond aux besoins du marché,

L’occasion d’affaire est déjà trouvée.

Mais dans le monde entrepreneurial

On n’est pas seul – c’est normal !

Analyser la concurrence est un élément vital.

Dès qu’on peut dire qu’on s’y connaît,

Le plan d’affaires doit être rédigé.

C’est de lui que tout dépend,

C’est un passeport vers le financement.

Ce problème une fois résolu,

Le permis d’exploitation doit être obtenu.

Pour élire la place de l’affaire

Voilà les facteurs à considérer :

Tout d’abord c’est la superficie

Mais il ne faut pas oublier le prix.

Pas moins importante c’est la position

Ainsi que les possibilités d’expansion.

La proximité de la matière première

Représente un atout substantiel.

Pour que tout l’effort ne soit pas en vain

Un contrat d’assurance doit s’ajouter au plan.

Si tous ces pas ont été bien exécutés

Le succès ne va pas tarder.

Dans ce sens, la publicité est fortement demandée

Pour montrer aux clients qui l’on est.

Jeunes diplômés, futurs entrepreneurs,

Le pays attend votre renfort !

 

Constanta Miscu et Iulia Neagu

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Pour chaque personne il y a un temps quand la chance lui sourit. Les uns croient que c’est la volonté de Dieu ou simplement quelque chose qui influence notre vie. Mais je crois qu’il y a beaucoup d’éléments qui contribuent à notre succès. Il y a de nombreuses personnes qui chaque jour pensent à ce qu’ils doivent faire pour réussir. Pour répondre à cette question, j’ai essayé d’illustrer dans cette photo les choses les plus importantes qui peuvent nous aider de vaincre tous les obstacles qu’on peut rencontrer sur son chemin.

Le premier élément est le plus important parce qu’il n’a pas de patience avec nous, parce qu’il reste toujours passif malgré notre inquiétudes et parce qu’il est probablement la seule chose qui ait beaucoup de valeur mais qu’il est impossible d’acheter peu importe la quantité d’argent. Il est illustré par la main, c’est la montre-bracelet.

Le deuxième élément est l’église qui symbolise la confiance en soi, en ses forces pour rendre l’impossible possible. On doit croire que rien n’est très difficile à obtenir, qu’on a besoin de volonté et d’ambition.

Puis, on peut très bien reconnaître la voiture tirée par les chevaux qui sont modelés dans les buissons devant le grand hôtel de Bucarest, l’Intercontinental. Je crois qu’ils ont une importance spéciale parce qu’ils représentent la force, la beauté, et les guides spirituels dans notre chemin pour la réussite.

Alors, il reste encore une chose. Un bâtiment très grand, très haut, situé à  coté de l’église. Je pense qu’il représente les dimensions vastes que nos espérances doivent avoir. Nos désirs peuvent voler si haut que rien ni personne ni aucun obstacle ne pourra nous interrompre.

En conclusion, cette photo est la combinaison parfaite entre l’art, les plus importantes parts qui contribuent au succès et imagination.

Et comme chaque personne qui pensera à ce que j’ai illustré ici comme élément de l’année 2008, je crois qu’elle est l’année de la réussite ou le commencement d’un fleurissement social, intellectuel, politique.

 

Cristina Chioibasu, Ana Csiszer et Diana Cuciureanu

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Banque

Quand on dit le mot “banque”, on pense fréquemment à l’argent, à une possibilté d’obtenir de l’argent. Mais pourquoi pas à un bel édifice qui s’impose par sa grandeur? La banque représente la force que les hommes l’ont attribue comme pion du peuple. Alors la clé du succès n’est pas l’argent, mais ce qu’on peut faire avec. On va à la banque, dans cet édifice moderne, et on espère que l’argent obtenu se transformera en un investissement profitable. Croyez-vous que cette année vous aurez de la chance? Qu’est ce que vous en dites?

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Boulot

Ces femmes travailleuses ne sont pas belles. Ce qui surprend ici ici, c’est le travail annuel esthétique. Toute la charge suggestive du mot “boulot”, sa résonnance lourde sont transposées complètement d’une une manière nue, simpliste, mais aussi expressive.

Ces femmes regardent seulement leur ouvrage. Le regard de la première est baissé. Ses mains, ses mouvements, sa résignation. Rien d’ostentatoire ou de magnifique. Il ne reste plus que la routine et le trivial.

C’est ça ce que le boulot signifie pour des millions de gens depuis un siècle entier.

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Bourse

Bourse de valeurs? Non, c’est un mot très commun. On veut parler de la bourse de marchandise. C’est le lieu où l’acheteur obtient le meilleur prix, le plus rapidement et le plus facilement les marchandises qu’il veut. Une jolie dame nous a montré la salle où les gens viennent acheter des marchandises à la vente aux enchères et ils luttent pour obtenir un bon prix. Nous croyons que faire partie des employés de la Bourse est une chose très interessante, mais la quantité de travail est aussi plus grande que dans les autres entreprises. Nous sommes vraiment contentes d’avoir eu l’unique opportunité de voir toutes ces choses.

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Efficacité

Il était une fois une magicienne et son travail dans l’entreprise était de multiplier l’argent que les employés recevaient comme salaire. Les employés déposaient de l’argent dans le chapeau haut de forme  et la petite magicienne les transformait en argent de grande valeur. Elle les multipliait, avec une baguette magique, un chapeau haut de forme et une formule magique spéciale pour multiplier l’argent, et de cette manière, tous les employés étaient heureux!

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Employé

Une jeune fille , Anna, qui est une étudiante très ambitieuse, a toujours rêvé de travailler dans une compagnie multinationale. En plus, elle désire devenir l’employée idéale. Cette jolie demoiselle a un charisme spécial avec lequel, dès son premier jour de travail, et avec beaucoup de travail, de sérieux et de promptitude à faire toutes les choses bien, elle a reussi à se faire aimer de toutes les personnes qui travaillaient dans l’entreprise. En peu temps, Anna est devenue l’employée préfèrée de la compagnie.    Tous ses collègues l’ont surnommée La bonne fée qui apporte un sourire chaque jour de travail, avec sa baguette magique et avec ses formules magiques.

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Faillite

La faillite signifie toujours une fin. En ce qui concerne une entreprise, la faillite représente la fin de tous les signes antérieurs de la prospérité. L’éclat s’effaçait en même temps que le crépi les murs privés de leur allure imposante. Pour les activités entrepreneuriales, la faillite est l’interruption de toutes transactions et opérations économiques. Mais pour le bâtiment, elle signifie l’abandon, le gris, la décadence, la désolation, la mort de la pierre. La ligne architecturale apparaît tremblante – la verticalité toujours incertaine. La faillite n’est rien d’autre que le fantôme de la prospérité.

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Productivité

Il était une fois, pendant l’été de l’année 2007, quand la productivité de tous les entrepreneurs était très basse, une paysanne qui venait du Champ Herăstrău, où tous les jours elle travaillait pour obtenir un petit profit. Elle travaillait comme ça toutes les jours, mais sans résultat. Mais tout a changé pendant la nuit du Nouvel An, quand elle a fait un voeu, que la production de pommes de terre augmenterait. Quelques jours après, quand elle a arrosé les pommes de terre, elle a observé une chose étrange dans l’arrosoir, mais elle n’y a pas accordé d’importance. Trois jours après, elle a obtenu la récolte de toute l’année dernière! Toutes ces choses sont devenues possibles grâce à la poudre magique dans l’arrosoir. Et c’est comme ça que la productivité de notre paysanne a augmenté, et elle a vecu joyeusement jusqu’ à la fin de ses jours…

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Promotion

L’essence de toutes les choses c’est le plus important. Tous connaissent ça. Mais quand on parle de promotion nous l’oublions. On essaie d’ignorer qu’on ne peut pas avancer si on ne connaît pas les choses petites, qui paraissent insignifiantes. C’est la même chose avec les poupées matrichka. Elles se complètent les unes les autres. Elles se protègent les unes les autres. Le chef doit apprendre à ses subalternes ce qu’ils ont à faire, et comment ils peuvent le faire, et avec du temps on peut avancer dans la hiérarchie.

 

Ioana Niculescu

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Ont dit que « les jeunes sont le futur ». Ils construisent des idées, des ponts sur l’inaccessible. La main que la société leur donne a plusieurs formes. Les conférences, les rencontres et les dialogues spécialisés sont les plus recherchés quand on parle de s’habituer avec l’environnement des affaires ou de marketing. Ce sont les domaines qui sont les maitres dans une société de plus en plus concurrentielle.

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Qu’est-ce qui peut motiver une équipe? Qu’est-ce qui la fait gagner ? En tout cas, l’objectif est le même : être le meilleur dans un domaine. La récompense est seulement un moyen de reconnaissance du monde entier. Ce qui reste c’est le renom…

 

Iulia Niculica et Gabriela Nicolae

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En attente d’une promotion

«  Réjouis-toi du présent, mais pense toujours à l’existence d’un futur meilleur. Nourris l’espoir, la pensée qui vole parmi l’émeraude des feuilles, aide ton rêve à s’attacher d’un tout petit morceau de printemps ».

Arraché d’un Bucarest dominé par la vitesse et le stress, le gardien de la sécurité des citoyens a choisi de se donner à l’originelle sérénité de l’individuel pittoresque, donnant l’impression d’être accablé par la surréalité.

Le premier-plan de la photo nous dévoile non pas simplement un rêveur assis sur un banc, mais il nous montre un être, accablé par des débris de ses propres réflexions. Son aspect général  trahit  le fait qu’il est employé de la Police Roumaine, mais il y a de choses qui ne peuvent pas tout d’un coup être limitées.

La pensée dévient désobéissante et l’amène dans  un monde sans contraintes ou limites, sans règles ou apparences. Est-ce que la pensée vole vers une année 2008 de la réussite, du changement ou elle vole tout simplement ? Est-ce qu’elle donne naissance  à de grands idéaux, à des plans de perfectionnement ou elle vole tout simplement ? Quelle désobéissance pour cette pensée-ci…

 

Laura Beldiman

LE MONDE DES AFFAIRES: Efficacité ou chance?!

Est-ce qu’on peut, vraiment trouver la clé de la réussite ?! Cela pourrait être justement la question génératrice de la polémique idéologique moderne, dans le contexte d’une société qui, malheureusement, coupe les ailes aux idéalistes, mais offre des certitudes à  ceux  ancrés dans la réalité de nos jours-les pragmatiques.

Il faut, d’une part, admettre que le monde moderne appartient aux personnalités fortes, déterminées, prêtes à tout moment à faire face aux provocations quotidiennes, mais d’autre part attribuer à ceux détenant ces qualités la dose nécessaire d’idéalisme dont tous ont besoin pour transformer le rêve en réalité.

L’idée de « réussite » dans la vie professionnelle est le plus souvent associée à l’homme pragmatique, dans sa qualité d’individu déterminé, qui garde son sang-froid dans n’importe quelle situation, toujours conscient et attentif à ce qui se passe autour de lui,  détenant l’esprit analytique qui exige la pensée et l’organisation d’un plan avant le lancement  d’une idée .

Il faut, néanmoins réaliser, que l’idéalisme est devenu pour chaque personne une sorte d’état qui la pousse et la motive à matérialiser tous les plans, tous les rêves. De nos jours, l’homme moderne apporte à l’idée de vie professionnelle une nouvelle dimension, en insistant principalement sur le domaine du monde des affaires.

Shakespeare disait que le monde est une scène  et que les individus sont en fait des acteurs, qui durant leur devenir comme personnalité jouent nombreux rôles, affirmation que je trouve parfaitement valable  pour la société  moderne.

Regardée autant au niveau global qu’au niveau individuel, l’idée d’entreprise est perçue d’une manière similaire, donc comme un ensemble d’acteurs, soit personnes physiques, soit personnes morales, qui remplissent le même rôle, principalement celui de créateurs de l’activité économique. Ils mettent sur pied un système et l’organisent d’après les règles qu’eux-mêmes établissent, règles auxquelles paradoxalement ils doivent se conformer à la fin.

En conclusion, aussi étrange que cela puisse nous sembler, l’individu  joue premièrement le rôle de créateur, pour à la fin remplir le rôle d’exécutant, en se soumettant au système devenu « le maître ». Puisque nous établissons les règles et organisons le système économique, nous avons évidemment des manifestations semblables, en notre qualité de participants à la vie économique actuelle.

On peut, donc, aisément  déduire que le facteur générateur  de la réussite dans le monde des affaires est toujours l’homme avec le choix qu’il fait et sa manière d’agir.

Malgré ces aspects, non tous les hommes d’affaires voient  les résultats de leurs idéaux .On pourrait, par conséquent se demander quel est, en effet, le secret du succès dans le monde des affaires, un monde que tous connaissent comme étant un monde d’agressivité, souvent de risque, mais dans la plupart des cas un monde qui apporte beaucoup de satisfactions ?!

Pourquoi est-il un monde agressif ?! La réponse est simple et malheureusement justifiée dans de nombreux cas dans le monde d’affaires. C’est un environnement où seulement les forts sont restés en jeu, en éliminant sans scrupules les faibles qui n’ont pas pu faire face au rythme et aux exigences de ce monde, au système créé en effet par eux-mêmes .Ce  phénomène a comme conséquence le fait  de ne pas être capable de se conformer aux propres règles  en entraînant  implicitement l’échec.

Quant aux risques, il est vrai que de façon implicite nous les assumons tout le temps, par le statut d’être humain que nous avons, mais d’autre côté peu sont ceux qui, par exemple, pourraient faire face, dans le cas d’une affaire,  à la faillite, ou dans le cas de la vie personnelle à leur renoncement à la vie de famille.

C’est d’ici qu’on commence à faire la différence entre les idéalistes est les pragmatiques, parce que les idéalistes ne supporteraient pas facilement l’échec, tandis que les pragmatiques seraient motivés par celui-ci. Ils s’obstineraient à persévérer  et à la fin à réussir, à voir leurs idéaux concrétisés comme couronnement de leur efforts.

Mettre sur pied une affaire nécessite, donc du courage, de la sûreté dans les forces propres, de l’ingéniosité, de la responsabilité et surtout beaucoup de travail.

De plus, il faut qu’on assume l’imprévisible, qui à mon avis fait partie de la notion même « d’affaires » et surtout  qu’on soit toujours capables de nous accorder encore une chance en cas d’échec. Churchill même disait que la clé du succès consiste dans le fait d’aller de malchance en malchance et en dépit de cela,  de ne jamais renoncer.

Il me semble que l’homme d’affaires de l’an 2008 refuse, néanmoins, l’idée d’imprévisible, en s’appuyant dans  sa démarche sur son efficacité et sa capacité de travail.

En ce qui me concerne, l’élément « chance » n’est qu’une composante de l’idée de réussite dans les affaires, mais pas l’essentiel. Ce qui est plutôt important dans ce domaine et d’être audacieux, innovateur et d’avoir un esprit qui refuse de se blaser ou  se conformer à la routine. Cet état  est défini d’une façon originale par les parisiens à l’aide de trois mots :  « métro-boulot-dodo ».

L’homme d’affaires 2008 est par conséquent l’homme extrêmement préparé dans son domaine, créatif, prêt à chaque moment à assumer des risques,  à défier les obstacles, à les franchir si c’est le cas et à chercher sans cesse de nouvelles provocations dans sa confrontation continue avec l’inconnu, l’imprévisible : le monde dur et parfois impitoyable des affaires.

Par  son attitude et ses convictions, l’homme de la réussite est la certification même d’une affaire de succès,car c’est l’homme qui donne l’impulsion aux affaires, et les affaires entraînent l’homme. Il est évident qu’on y trouve toujours une interdépendance, une complicité entre l’individu dans son rôle de facteur générateur de l’idée et l’affaire comme processus d’accomplissement de l’idée.

En ce qui me concerne, je crois qu’un bon homme d’affaires est dominé par la conviction qu’on ne doit pas seulement investir dans une affaire mais plutôt s’y investir.

 

Mihaela-Cristina Chendea, Alexandra Deaconu et Valentin Dobrescu

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Bourse

La vie d’étudiants à l’université est très difficile parce qu’ils devront toujours prouver quelque chose à quelqu’un. Par exemple, ils doivent apprendre les informations des matières, ils doivent s’affirmer et ils doivent essayer d’être les meilleurs des meilleurs. Pour ce type d’étudiant, il y a une récompense dans la forme d’une bourse. Les bourses montrent la valeur des élèves et ces derniers temps, l’Académie d’Etudes Economiques offre plusieurs bourses. Cette Académie donne une chance unique et merveilleuse à ces élèves. Les drapeaux qui se trouvent sur le devant de l’institution montrent qu’il y a une correspondance entre les pays et entre les niveaux d’éducation qu’ils désirent.

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Efficacité

L’image de Bucarest a beaucoup changé, mais l’esprit unique qu’il possède, reste encore. Malgré tous les changements, la ville reste un endroit unique, avec un air charmant, et avec un « je ne sais quoi » qui lui donne un goût très difficile à oublier. Oui, c’est vrai, Bucarest est un lieu de contrastes ; entre l’antique et le nouveau, entre le béton et la verdure, entre la bobard et vérité, entre la béatitude et la détresse. Notre photo représente un immeuble construit avec du verre et de la pierre qui veulent symboliser ces contrastes forts.

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Faillite

Tout le monde sait que Bucarest était comparé à Paris, mais aujourd’hui,  ce n’est pas plus vrai. Bucarest a traversé une période très tumultueuse et son image a changé dramatiquement. Les jardins publics ont était remplacés par des constructions de béton et de verre et les vieux bâtiments, avec un air romantique, ont été détruits. Le quartier le plus renommé de Bucarest qui a été détruit par ce changement général, est Lipscani, un très beau quartier de l’époque d’avant la deuxième guerre mondiale. Mais, aujourd’hui, c’est un lieu en ruine, très triste et désolant, un vrai fantôme de ce qu’il était dans le passé. Si quelqu’un voulait investir dans ces lieux en  « faillite », cela deviendrait très profitable.

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Réunion

Bucarest est renommée pour son attraction touristique spéciale. Les jeunes qui vivent dans cette ville aiment aller dans des endroits comme « les Moteurs ». Cette terrasse se trouve au dessus de Théâtre National et c’est un lieu de réunion pour toutes les personnes avec une âme jeune, peu importe l’âge. Chaque fois que tu y vas, tu te sens comme si tu faisais partie d’une grande famille. C’est un endroit idéal pour parler avec tes amis, pour en connaître d’autres, pour penser aux choses qui te concernent. Le panorama est magnifique et voir le coucher du soleil avec tes amis est un sentiment qui ne peut pas être égalé.

 

Raluca Bidivenciu et Laura Bogoescu

Une réunion pour réussir

Encore une journée de ma vie vient de passer mais ce ne fut pas une journée quelconque. Ce fut plutôt l’un des jours les plus mémorables depuis que je travaille dans cette agence de communication. L’événement qui s’est passé ce jour-là mais surtout la manière dont  il a pris fin m’a vraiment impressionnée. C’est pourquoi je vais raconter ce qui est arrivé.

Monsieur Dupont, le directeur général de l’agence, a convoqué une réunion au sujet du nouveau projet de publicité pour l’un des plus importants clients de notre agence, projet auquel notre équipe avait travaillé toute la semaine précédente. C’était ma première participation à une telle réunion en qualité d’assistante chef de projet et j’en  étais très émue. C’était aussi une occasion d’exposer mes idées, de me sentir enfin utile, active et vraiment impliquée dans mon métier que j’aime beaucoup.

Le matin de ce jour-là je suis entrée dans la salle de conférence prête à joindre l’équipe choisie pour assurer le succès de l’entreprise. C’était la première fois que je découvrais la salle … la grande salle … dont les murs cachent les plus anciens et mystérieux  secrets de l’entreprise. Au milieu de la salle se trouvait une grande table ovale en acajou où trônait le responsable de la réunion, monsieur le directeur. Il avait un air très sérieux et imposant mais en réalité c’était un homme gai, plein de vie, ayant un très fort sens de l’humour et qui aimait écouter les autres.

Monsieur le directeur a commencé par nous faire connaître le but de la réunion, celui de décider le lancement de la publicité pour Citroën C3 X-TR.

Le chef du projet, monsieur Besson, un jeune homme très créatif, nous a présenté la publicité qui utilisait l’image d’un Amérindien qui, après avoir eu la vision de la Citroën, fait du stop. L’image était accompagnée d’un court texte qui décrivait la vision de l’Amérindien Héyoka. Dans sa vision, Héyoka apercevait tout d’abord beaucoup  de robustesse et de sécurité, puis beaucoup de confort et aussi un véritable plaisir de conduire. Tout cela était  suggéré par l’image de la voiture.

Après la courte présentation de notre collègue, je suis intervenue en ajoutant des explications concernant cette mise en scène qui se voulait sans doute humoristique. J’ai expliqué que le produit est présenté comme permettant à son possesseur d’accéder à une vie plus riche «d’aventures et d’évasion ». Deux mondes s’y retrouvaient : le monde moderne, représenté par la voiture, symbole de la modernité triomphante et outil indispensable, même pour l’Amérindien, pauvre enfant de notre civilisation qui ne peut qu’aspirer à troquer ses traditions passées pour ce véhicule.

Mon exposé fini, monsieur Musseau, le directeur de la clientèle, reconnu pour son aptitude au raisonnement et son sens de l’observation a abordé un problème auquel personne n’aurait pensé. Les amérindiens ont longtemps eut la réputation d’être des individus en relation très étroite avec la nature. D’ailleurs, « l’extrême familiarité avec le milieu biologique, l’attention passionnée qu’on lui porte, les connaissances précises qui s’y rattachent, ont souvent frappé les enquêteurs comme dénotant des attitudes et des préoccupations qui distinguent les indigènes de leurs visiteurs blancs». C’est dans cet intérêt bien marqué pour la nature que les traditions amérindiennes trouvent une grande part de sens. Son idée concernait les conséquences désastreuses que le monde moderne, et tout particulièrement la voiture, a pour le mode de vie des Amérindiens, respectueux de la nature, les seuls aujourd’hui à respecter les fragiles équilibres naturels si nécessaires pourtant à la survie de l’Homme. Il a aussi souligné que la création de routes goudronnées et l’exploitation du pétrole, deux activités nécessaires, voire indispensables, à la conduite automobile, sont directement responsables de la destruction irréversible et accélérée des forêts primaires de la planète et de la forêt amazonienne en particulier, ainsi que des peuples autochtones qui vivent sur ces territoires.

Le directeur commercial, monsieur Perrier, est immédiatement  intervenu pour le contredire. Il a soutenu mon idée, que la publicité mettait en évidence la voiture par la suggestion de confort que même les Amérindiens ressentaient.

Alors que la discussion était si animée, une intervention inattendue fut faite par le chef du groupe qui semblait absent et peu intéressé jusqu’à ce moment-là. Heureusement, il nous a aussi approuvé, monsieur Dupont, monsieur Besson et moi, en affirmant que la publicité ne constituait pas un affront à l’adresse des amérindiens mais bien au contraire,  elle était éloge des valeurs chères aux Amérindiens. Car, bien qu’il ne soit pas au courant de toutes les évolutions technologiques, par son  sens artistique exquis, sa richesse spirituelle et le respect des vraies valeurs esthétiques et  naturelles, l’Amérindien sait mieux que les gens ordinaires apprécier la qualité.

Arrivés à la fin de la réunion, nous attendions la décision du directeur général qui durant le débat avait suivi attentivement le fil de nos idées. Monsieur Dupont a conclu que la publicité transmettait un seul message : la technologie la plus avancée n’est pas incompatible – bien au contraire – avec la beauté, quelle qu’en soit la forme de manifestation. La technologie peut être elle aussi une forme d’art profond.  Il nous a félicité  pour notre travail et il a approuvé le lancement de la publicité étant très optimiste sur sa réussite.

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